C'est fait pour vous si…

Ce que je livre

Le déroulé

Un premier process en production en quelques semaines, pas un chantier de dix-huit mois.

  1. Cadrer

    Périmètre, critères d'acceptation et prix fixés par écrit avant de commencer. Le cas vient de votre roadmap de diagnostic, ou d'un irritant déjà chiffré.

    Livrable : cahier de périmètre signé (ce qui est automatisé, ce qui reste humain).

  2. Développer

    Développement itératif sur vos données réelles, démonstrations régulières, ajustement des règles métier avec vos équipes. Vous voyez le logiciel avancer, vous ne découvrez rien à la livraison.

    Livrable : le workflow ou l'application en production sur un premier périmètre, supervisé.

  3. Étendre et superviser

    Montée en volume, extension aux variantes du process, monitoring continu. Le système apprend des corrections de vos équipes.

    Livrable : process complet en régime de croisière + tableau de suivi.

Investissement

Un poste de ressaisie à temps plein coûte plus de 35 000 € par an, erreurs non comprises. Un process automatisé dont le retour a été chiffré au diagnostic se rembourse typiquement en quelques mois. Et le chiffrage, vous l'avez déjà.

Investissement

Au forfait

Fixé par écrit avant démarrage, selon le périmètre : d'un premier process sur votre existant M365 à une chaîne complète intégrée à votre SI. Puis supervision mensuelle, sans engagement de durée.

Questions fréquentes

Faut-il passer par le diagnostic avant de lancer un développement ?

Non, si le process est déjà compris et que le gain attendu est chiffré : on cadre directement le périmètre et on démarre. Le diagnostic sert quand la question est encore « par où commencer », pas « comment automatiser ceci ». Automatiser un process encombré ne l'accélère pas, il le multiplie : c'est la seule raison pour laquelle je pose la question avant de développer.

Combien de temps avant qu'un premier process tourne en production ?

Quelques semaines pour un premier périmètre en production supervisée, pas un chantier de dix-huit mois. Le périmètre initial est volontairement étroit : un process, une variante, un volume réel. L'extension aux autres variantes vient ensuite, une fois que vos équipes ont vu le système se tromper et se corriger.

Et quand l'IA se trompe ?

C'est prévu par construction, pas traité en incident. Chaque traitement est journalisé, chaque décision porte un seuil de confiance, et tout ce qui passe sous le seuil part dans une file de validation humaine au lieu d'être écrit dans vos données. L'IA propose, vos règles métier disposent, et vos équipes gardent la main sur les cas sensibles. Les corrections qu'elles apportent réalimentent le système.

Qu'est-ce qui nous appartient à la fin, et qui peut reprendre la main ?

Tout : le code source, les workflows, la documentation. Les automatisations sont construites sur n8n, que vous pouvez héberger chez vous et inspecter, et les applications en .NET et Angular, testées et livrées dans votre dépôt. Aucune plateforme propriétaire à payer à vie, aucune boîte noire. Le critère que je m'impose est simple : une autre équipe que la mienne doit pouvoir reprendre le système.

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